Cet automne, j’ai remarqué un truc en discutant avec mes copains de voyage : plus personne ne parle de la plage. Tout le monde me parle de refuges, de forêts qui flambent en orange et de rando au petit matin. La destination tendance de l’automne, ce n’est plus le sable chaud, c’est bel et bien la montagne, et ce virage n’a rien d’un hasard.
Adieu la plage, bonjour les sommets
Plusieurs études menées auprès des voyageurs français convergent dans le même sens : plus d’un sur deux envisage désormais une escapade en altitude plutôt qu’en bord de mer pour la saison. On appelle ça la coolcation (littéralement « vacances au frais ») : on fuit la chaleur et la foule pour chercher l’air pur, les lumières douces et les grands espaces. Les stations alpines comme Val Thorens, Font-Romeu ou Super-Besse voient leur fréquentation grimper chaque automne depuis quelques années, et ce n’est clairement pas près de s’arrêter.
Le slow travel, le vrai moteur de la tendance
Derrière ce basculement, il y a surtout une autre envie : voyager moins vite, moins loin, mais plus intensément. C’est ce qu’on appelle le slow travel, et les chiffres parlent clairement : une majorité de voyageurs européens dit aujourd’hui prioriser ce mode de voyage plus lent face au tourisme express d’une capitale à l’autre. En montagne, ça se traduit par des séjours dans des refuges simples, des randonnées sans chrono, des bains de forêt (le fameux shinrin-yoku japonais) et des soirées au coin du feu plutôt que des visites minutées. D’ailleurs, si le sujet de la déconnexion vous parle, j’en avais déjà parlé à propos des séjours sans écran, à retrouver dans cet article sur le digital detox en voyage : la montagne coche exactement les mêmes cases.
Où partir cet automne pour suivre le mouvement
Pas besoin d’aller au bout du monde pour profiter de cette tendance automne 2026 axée montagne. Quelques pistes qui reviennent souvent :
- L’Auvergne et la chaîne des Puys, pour des couleurs flamboyantes et des stations thermales encore tranquilles.
- Les Dolomites italiennes, où l’été alpin se prolonge jusqu’à fin septembre avec une lumière incroyable.
- La Slovénie et le parc national du Triglav, autour du lac de Bohinj, pour de la rando accessible et dépaysante.
- Le Québec, pour l’été indien et ses érables rouge et or, un classique qui ne se démode jamais.
Si l’idée de voyager autrement vous tente, j’avais aussi creusé le sujet des séjours en famille ou entre générations, à lire dans cet article sur la tendance Gen Z qui consiste à repartir en vacances avec ses parents : la montagne s’y prête très bien, justement parce qu’elle impose un rythme plus doux à tout le monde.
Pourquoi ça me plaît, personnellement
Je dois avouer que cette bascule me parle beaucoup. Après des années de week-ends organisés à la minute, l’idée de partir sans autre objectif que marcher, respirer et regarder une forêt changer de couleur a quelque chose de reposant. C’est aussi plus économique qu’un été sur la Côte, et franchement plus facile à improviser. Pour ceux qui aiment les bons plans et les trouvailles du moment, j’en parle régulièrement dans la rubrique Mes idées tendances, mais aussi dans mes recommandations et mes retours d’expérience, où je raconte ce qui marche vraiment une fois testé sur le terrain.
Questions fréquentes
La montagne en automne, ce n’est pas trop froid ?
Pas forcément : septembre et octobre offrent souvent des températures douces en journée, bien plus agréables pour marcher que la chaleur de juillet-août. Il suffit d’adapter sa garde-robe en couches.
Faut-il forcément partir loin pour suivre cette tendance ?
Non, c’est tout l’inverse : l’esprit slow travel pousse plutôt à privilégier des destinations proches, accessibles en train ou en voiture, pour limiter la fatigue du trajet et profiter davantage du séjour une fois sur place.
Le slow travel coûte-t-il plus cher qu’un voyage classique ?
En général non, plutôt l’inverse : hébergements plus simples, moins de transports internes, moins d’activités payantes à la chaîne. On dépense souvent moins, pour un ressenti de vacances plus fort.
Sources
L’Écho touristique,
Cercle des Voyages,
Académie du Tourisme.
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale
